Suivez nous sur Facebook
Suivez nous sur Twitter

Dernières infos

Plénière de fin de la 2e journée (1e partie ): synthèse des modérateurs

Sous la responsabilité de François Gauthiez (Agence des aires marines protégées) et Patricio Bernal (IUCN – Programme marin et polaire), un panel d’experts a rendu compte des ateliers du jour, dédiés à la science et à la connaissance au service de la gestion des AMP.

Sous la responsabilité de François Gauthiez (Agence des aires marines protégées) et Patricio Bernal (IUCN – Programme marin et polaire), un panel d’experts a rendu compte des ateliers du jour, dédiés à la science et à la connaissance au service de la gestion des AMP.

Les enjeux de la journée ont été synthétisés en cinq thèmes :

  1. Créer une meilleure boite à outils
    Les nouveaux outils dépendent souvent des nouvelles technologies, mais comment les rendre accessibles aux pays en voie de développement ? Cette boite à outils est souvent inexistante pour la haute mer.
  2. Combler les lacunes de connaissance et de réseau
    Les AMP, petites ou grandes, doivent être intégrées à un ensemble cohérent. Ce réseau doit couvrir l’ensemble des espèces migratrices. Pour certaines espèces, des aires marines protégées mobiles sont une solution possible, s’inspirant de la pratique des pêcheurs dans la mise en place de réserves tournantes.
  3. Développer les approches humaines et sociales
    L’évaluation écosystémique (ESV) fournit des orientations utiles aux décideurs, en favorisant le dialogue entre les disciplines. Le savoir traditionnel et le suivi participatif sont de plus en plus reconnus.
  4. Evaluer la gestion des aires marines protégées existantes
    Les méthodes actuelles sont rarement pertinentes pour faire l’évaluation des réseaux contrairement à l’évaluation d’une AMP seule. Trop d’AMP n’ont pas de plan de gestion. Selon M. Bernal : « Hier nous étions fiers de présenter la nouvelle carte mondiale des AMP. Mais il serait intéressant de voir une carte des AMP qui ont effectivement un plan de gestion ».
  5. Plaider la cause de la protection des océans au-delà de la sphère des spécialistes du milieu marin
    Les parties prenantes doivent être impliquées dès le début du processus de désignation et elles doivent être tenu informées à chaque étape. Les approches ascendantes (bottom-up) améliorent l’acceptabilité sociale des AMP mais les approches descendantes (top-down) garantissent une cohérence globale. L’implication du secteur privé est bien plus qu’une concession nécessaire – elle ouvre l’accès à des données de valeur collectées par l’industrie.

 

Submit to FacebookSubmit to Google BookmarksSubmit to Twitter