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Cérémonie d’ouverture – La voix des décideurs politiques et des organisateurs

La cérémonie d’ouverture a reflété la diversité des communautés d’aires marines protégées, mêlant politiciens et biologistes, la Colombie et Madagascar, les discours sérieux et un concert plein de poésie.

La première partie de la cérémonie était dédiée aux discours d’accueil des organisateurs et des partenaires principaux du congrès.

Jean-Claude Gaudin, maire de Marseille, a insisté sur le fait que les aires marines protégées ne sont pas forcément des sanctuaires : elles sont souvent compatibles avec des activités humaines telles que la pêche, et parfois les aires marines protégées peuvent même les empêcher de disparaitre. Il parle d’expérience : le Parc national des Calanques inclut des zones habitées très denses.

Pierre Ghionga, président de l’Office de l’environnement de la Corse, a mis en avant l’expérience de l’île dans les projets internationaux de protection, en faisant un lieu tout particulièrement propice à l’accueil de la Conférence ministérielle d’Ajaccio pour la préservation des océans, qui conclura le congrès.

Jihyun Lee, responsable du bureau “biodiversité marine et côtière » de la Convention sur la diversité biologique, a fait un discours au nom de Braulio Ferreira de Souza Dias, secrétaire exécutif de la CDB, soulignant le rôle d’IMPAC 3 pour atteindre l’objectif d’Aichi de protéger 10% des océans pour 2020.

Julia Marton-Lefevre, directrice générale de l’IUCN, a insisté sur le fait que même si le congrès ne dure qu’une semaine, les participants doivent se préparer à 7 années intenses pour arriver à l’objectif de 10% d’ici 2020 –à l’heure actuelle, seulement 3% des océans sont protégés. Ce congrès doit être considéré comme une première étape pour construire des réseaux pérennes.

Paul Giacobbi, président de l’Agence des aires marines protégées, a cité une ligne de Paul Valéry écrite à la sortie de la Grande Guerre : « Nous savons désormais que nous sommes mortels. » Avant d’ajouter : « Aujourd’hui, nous savons désormais que l’océan, lui aussi, est mortel. Nous devons nous battre pour le garder en vie. »

La cérémonie en images

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